Minos et compagnie

Ou les tribulations d'une maman de jumeaux et autres petits tracas...

20 octobre 2009

La question de la frange tranchée

roseOu comme un écho fait au billet de Bulles d'infos sur le sujet.

Je ne sais pas pourquoi, mais parmi les hommes qui ont pu traverser ma vie ces dernières années, beaucoup ont eu des envies d'"ailleurs". De l'un de mes premiers amours de jeunesse qui préféra fuir à l'autre bout du monde plutôt que de rompre avec moi, en passant par mon premier ostéopathe parti vivre au Japon pour apprendre les rudiments de la magnétothérapie avec des maîtres en la matière, jusqu'au pédiatre de mes affreux qui rejoint un monde meilleur en succombant brutalement à un infarctus en plein calendrier des vaccinations, beaucoup m'ont abandonnée sans se retourner. Forcément, mon coiffeur ne devait pas échapper à la règle. Ce dernier, virtuose du dégradé, génie de la mèche de côté, est parti il y a plus de deux ans en Inde se ressourcer dans un ashram. Aux dernières nouvelles, il y avait pris goût et se préparait à devenir moine. Et moi d'errer comme une âme en peine, passant depuis son départ de mains en mains, de salon en salon, cherchant désespérément celui ou celle capable de sublimer mes queues de rat ma longue chevelure soyeuse. J'avais cru trouver le repos il y a quelques mois de cela en laissant sa chance à la profession en Province. Figurez-vous que ma belle-sœur habite à Orléans et qu'à Orléans, il y a des salons de coiffure ! Diiiiiiingue non ? Bref, un jour un peu par hasard et parce que ma couleur tournait queue de vache, je me suis rendue dans l'un d'eux. Et quelle ne fut pas ma surprise de voir que la couleur orléanaise était tout aussi réussie que la parisienne et que le dégradé frangé du sud de la Loire n'avait rien à envié à celui du nord.

Bref, j'étais à peu près coiffée quoi que je fasse et je peux vous dire que c'est un comble pour une fille comme moi dont la dernière rencontre avec une brosse date de 1983. J'étais sur le point de me détendre quand la jeune personne entre les mains de laquelle j'avais remis ma tête, et par là même mon rêve inavoué de ressembler un jour à Jennifer Aniston, m'annonça qu'elle quittait le salon pour rejoindre son petit ami en banlieue parisienne. Ne vous méprenez pas, je suis pour le regroupement familial, mais pas dans n'importe quelle circonstance et MES cheveux ne sont pas n'importe quelle circonstance ! J'ai déclenché d'âpres négociations pour la faire rester, mais rien à faire la donzelle n'a pas voulu entendre raison. J'étais prête à reprendre mon chemin d'égarée de la mèche, quand on m'a fait une proposition que je ne pouvais refuser. L'ultime consécration pour toute cliente de salon qui se respecte : être à présent coiffée par le patron lui-même. Oui, vous m'avez bien entendu, LE-PA-TRON. Je me sentais appartenir désormais à une élite, de la même étoffe de celle qui ne fait pas la queue aux ventes presse et qui a sa table réservée dans tous les endroits branchés de la ville. Ragaillardie et fière, je me pointe il y a donc quelques jours à notre premier rendez-vous.

Le patron m'attend, c'est un jeune homme aux cheveux décolorés, dynamique, aux faux-air d'un personnage de cinéma...

brunobora1

Dès la porte passée, il me dévisage. S'avance vers moi, me fais l'œil du tigre : vous savez ce plissement d'yeux qui aide celui qui s'en sert à focaliser toute son attention sur un détail important. On sent qu'il m'analyse, ne laisse rien au hasard. Le maître réfléchi. Moi en attendant, je regarde le plafond, je sens que ce n'est pas le moment de l'ouvrir. Et puis tout d'un coup perçant le silence de sa petite voix aigüe, il me demande :"qu'est-ce qu'on vous fait ?". Là je me dis :"ma fille c'est le moment ou jamais de réaliser tes rêves. Tu es face à un pro bordel de merde, OSE !". D'une voix timide, mais plus que jamais déterminée, je lui réponds :" je voudrais changer de tête, tout en gardant ma longueur et ma frange". Le patron écarquille les yeux et se met à rire de plus en plus fort tandis qu'il s'éloigne. Il s'arrête net, donne quelques ordres à son équipe et disparaît dans la salle des bacs. J'ai l'impression d'avoir dit une énorme connerie. L'une de ses assistantes cherchant à me rassurer me dit qu'il entend cette demande à longueur de journée et qu'il ne faut pas que je m'en fasse. Moi, penaude, j'essaye de faire bonne figure et lave cet affront dans la lecture d'un Voici datant de Mathusalem. Ce qui me convient parfaitement, car et d'une je ne connais pas la moitié des gens dont on parle et de deux, l'actu' de ces gens est toujours la même à quelques mois près : liaison, mariage, bébé, séparation, liaison, mariage,- Ah, autant pour moi, overdose ou dépression -, séparation....puis vient le moment tant redouté et attendu après la couleur et le shampoing : la coupe !

Tel un félin, le patron s'avance vers moi armé de son peigne et de sa pair de ciseaux. Il me dit qu'il m'a entendue, qu'il m'a comprise et part dans un ballet somptueux, ondulant à chaque cliquetis de ciseaux. Je regarde une pluie de mèches tomber, comme une enfant regarde sur elle la neige tomber. Je n'arrive pas à y croire, je vais enfin changer de tête !
Tout d'un coup, le patron s'arrête, se saisit d'une bombe de laque, m'en asperge copieusement et me dit :"c'est fini !". Quoi, c'est fini ?! Fini, fini ? Fini le regard triste du miroir le matin ? Finie, la queue de cheval cache misère ? Finis les "quand je serai grande, j'aurai une jolie coupe de cheveux mettant enfin en valeur la finesse de mes traits, le bleu de mes yeux" ?!!! Naaaaaaaaan ! Rien n'était fini ! Il n'y avait bien que ce petit avorton de patron qui était content de lui !

Moi, honnêtement, je m'attendais au moins à ça :

frange1

ou, au pire, à ça :

frange_2

Mais, jamais je n'aurais cru qu'il aurait été capable de faire ça :

frange_3

Bon, et comme je ne suis pas toute seule à faire ce que je peux avec mes cheveux, je vous laisse avec Rose, une frangine de frange, qui dans un dernier album au titre évocateur, nous livre une pop-folk douce amère. 'Suis pas fan, mais il y a une vraie solidarité entre frangée, vous savez.

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07 octobre 2009

Fame actuel

Ou la mère Minos ne se sent pas rajeunir (et accessoirement fait sa fête à Eve G.)

Je sors de ma retraite spirituelle et de mon mutisme plus subi que volontaire pour vous faire part d'une question qui me taraude. Quand est-ce qu'on peut décemment dire qu'on a passé l'âge d'être jeune ? Qu'on est entré dans l'âge mûr (du mûr prêt à tomber de l'arbre si vous voyez ce que je veux dire) ?

Pas d'idées ? Bon ben, puisque c'est comme ça, petit jeu test et plusieurs réponses possibles.
Pour le cadeau, voir avec Eve G. qui vous offrira une superbe énigme (manière à moi de lui dire que je l'ai résolu son éniiiiiiigme de la semaine dernière).
Je vous préviens, ça sent le vécu. Âmes sensibles s'abstenir. Voilà, alors c'est parti !

Selon vous, le petit doigt dans la tombe, c'est quand :

A. vous faire une couleur n'est plus un plaisir, mais une nécessité.
B. Une jeune blogueuse émérite vous traite de vieille à tout-va quand vous avez le malheur d'évoquer quelques bribes de vos folles années (c'était il y a 20 ans, c'était hier).
C. Après une soirée bien arrosée vous n'avez plus la gueule de bois mais des aigreurs d'estomac.
D. Le neveu de 8 ans, à qui vous vous êtes risquée à dire que vous aussi à son âge dansiez sur Thriller, vous traite de menteuse et vous répond que c'est totalement impossible parce que vous avez toujours été vieille.
E. La nièce de 14 ans, à qui vous avez dit que vous aviez tout comme elle porté la jupe boule, vous toise de bas en haut incrédule, se préparant à pouffer dès que vous aurez le dos tourné.
F. Votre jeune et séduisant ostéopathe vous traite de quadra resplendissante. Compliment difficile à assumer puisqu'en fait vous n'avez que 35 ans...
G. On réadapte à la sauce d'aujourd'hui votre hymne à la jeunesse éternelle : Fame.

ladycacaugh2Ben, vous me croirez ou non, de tous les coups de vieux que j'ai pris cette année, c'est le dernier qui m'a causé le plus de soucis. Oui, parce qu'un remake selon moi, c'est faire coller à l'actualité, avec plus ou moins de goût et de succès, ce qui est passé de mode. En quelque sorte, sortir la momie de son placard pour la transformer en Lady Gaga.
"Sur votre gauche, la momie prêtée par Eve G." (oui j'avoue, je suis une convertie).

Alors, quand on touche à mon film fétiche, celui que je ne me lasse pas de regarder, qui me file la patate et qui pour moi n'a pas pris une ride malgré ses quasi 30 printemps, ben j'ai les boules.
Parce que et d'une, Fame senior est un film (et une B.O) magnifique, réalisé par un cinéaste de grand talent et servi avec sensibilité par une bande d'artistes formidables qui n'ont en rien besoin de retouches, et de deux parce que Fame junior, j'en ai bien peur, est une bouse tout juste bonne à siéger à droite d'High School Musical et à gauche d'Hanna Montana. C'est dire ! Tiens, rien qu'à comparer les affiches, on sent déjà que Junior n'a pas l'étoffe de Père, et en aucun cas son ironie... :

fame1970               Fame_medium2009

Bon ok, il y aura sûrement quelques danseurs de Tektonik, une ou deux pirouettes spectaculairesthumbLadyGaGa_TheFame_S_E_ réalisées en images de synthèse et un tube de Lady Gaga, par-ci par-là (tiens, la revoilà celle-là. Eve G. sors de mon billet !), mais est-ce que cela vaut pour autant un remake ? Car rien, non rien ne remplacera jamais Montgomery MacNeil chantant Is it ok if I call you mine.
Ça ne vous dit rien ? Vous savez, le p'tit rouqin lunaire du film. Mais siiiiii l'ami fidèle de Doris Finsecker. Vous ne voyez toujours pas ? Ben moi avant Cliiiiiive !, j'avais une vie. Et dans cette vie, j'avais le béguin pour cet acteur discret aux cheveux bouclés (vous pouvez vous moquer, mais c'est comme ça, l'amour ne se commande pas).
Ce n'est pas de chance, mais quelques années plus tard, mon béguin d'enfance joue un affreux pas beau médecin dans Urgences et l'affreux pas beau frangin de Jack Bauer dans 24.

En fait, Paul McCrane, de son vrai nom, joue les affreux pas beaux partout où il passe depuis Fame.

Regardez :

montgomery                  urgences

Avant                                                                              Après

Comme quoi Fame l'ancien est un film qui marque et a marqué ses acteurs.
Perso, je me dis que si Paul MacCrane, mon poteau de 30 ans, a accepté de perdre ses cheveux et de jouer les seconds couteaux mourant dans d'atroces souffrances dans des séries B, alors je peux bien accepter de prendre quelques cheveux blancs et les réflexions qui vont avec.

Et avant qu'on nous lance en pâture le remake de Footloose avec Chace Crawford (de la série Gossip Girl. Vous voyez, elle se tient au courant la vieille...) et que cela me file le huitième coup de vieux de l'année, je me précipite quant à moi sur la dernière scène d'un film d'anthologie. Oui, parfaitement de ceux qui frôlent le mythique.  Mais ça, je vous l'expliquerai dans un prochain billet...

17 septembre 2009

Sur tout et rien

... et surtout rien.

Il y a des semaines où l'actualité est tellement dense qu'on ne sait que choisir. Et cette semaine, je me sens comme un gosse dans un magasin de bonbons ! Alors, j'ai scindé le bazar en trois catégories. Attention... c'est parti !

Les "Oh ! " hauts

couvikeaEn première position, le nouveau catalogue IKEA dans ma boîte aux lettres.
Ce truc est ENORME ! Je vous rappelle que c'est quand même la troisième publication au monde après la Bible et le Petit Livre Rouge de Mao. J'adore regarder les images, les propositions d'aménagement (mon préféré est celui de 2006 sur le thème :"de l'espace pour tous" ou de l'art de coller des rangements partout du sol au plafond). Ça me rassure de voir que la bibliothèque Billy est toujours en vente, que les prix sont garantis jusqu'à la fin de juillet de l'année prochaine ou que leurs tapis, toujours aussi chamarrés, portent des noms de guerriers celtes. En ces temps incertains, c'est bon de savoir qu'il y a des choses qui ne changeront jamais. Merci IKEA !

SastreZapaUn coup de chapeau à Inès Sastre pour Zapa.
On n'a jamais descendu une échelle à la verticale avec autant de grâce et de désinvolture. J'aimerais bien avoir le même rendu quand je me prends mon escabeau pour descendre ma pile de dossiers de la dernière étagère à 3 mètres du sol. Après, je ne suis pas sûre que les bottes à talon aiguille et la robe moulante en cuir garantissent une montée en toute sécurité, mais le sac oversized (au faux air de Kelly H.) pourra toujours être lancé en guise de piolet si par malheur ça ripe. Parce que ça ripe forcément, sauf quand on s'appelle Inès Sastre, of course !

Les "bla" bas

hortefeuxLa palme revient cette semaine à Brice Hortefeux.
Brice de Neuilly sur Seine, notre cher Ministre de l'Intérieur a, quant à lui, bel et bien ripé. Pas la peine de rappeler ici ses propos. Il n'y a qu'à aller au café des sports, trouver un raciste aviné pour entendre les mêmes. Pris la main dans le sac, il jure, pour se défendre, qu'il parlait des Auvergnats et non pas des Arabes. La version du Monsieur après coup est quand même plus drôle que ce qui a été entendu. Là où il n'y a pas de quoi rigoler, c'est que notre ministre n'a pas l'intention de démissionner malgré la plainte du Mrap déposée contre lui pour "diffamation à caractère raciste" et encore moins celle de s'excuser pour une phrase, dit-il, "sortie de son contexte".
Voyez-vous, j'ai tendance à croire, et Brice sera d'accord avec moi (au passage dites-moi si Ruquier l'a déjà sortie celle-là), qu'il faut toujours un sarkozyste. "Quand il y en a un, ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes".

RoyalrochelleUne pensée quand même à Ségolène Royal et Martine Aubry, prises dans la tourmente de la parution du livre "Hold-ups, arnaque et trahisons", dans lequel les journalistes Karim Rissouli et Antonin André affirment que Martine Aubry a été élue à la tête du PS à l'automne dernier grâce à de vastes fraudes. Une accusation d'autant plus gênante que cette élection ne s'était jouée qu'à 102 voix. Une opportunité de plus donnée à ces deux altos de la politique de se crêper le chignon. Une occasion pour moi de célébrer la crinière que Madame Royal arborait fièrement à la Rochelle. Cette femme fait vraiment ce qu'elle veut avec ses cheveux !

Le coup de bambou

patrickswayzeest attribué malheureusement cette semaine aux décès, coup sur coup, de Patrick Swayze, acteur à la crinière non moins impressionnante et de Filip Nikolic, leader charismatique en son temps des 2be3. Le premier m'avait donné mes premières montées d'oestrogènes, le second m'avait fait comprendre que je ne me ferais jamais à la musique des années 90. Bon, je ne vous cacherai pas ma préférence pour le premier et par conséquent vous incite à aller faire un tour sur le site fluctuat.net qui, à sa manière, lui rend un dernier hommage.

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14 septembre 2009

Ma douleur, ma consolation

Ou quand Billy me sauve du blues

Quand j'étais petite et que je m'étais fait mal, ma grand-mère pour me calmer et sécher mes larmes me chantait une petite berceuse qu'elle tenait elle-même de sa maman. Celle-ci, dans une langue étrangère et à présent oubliée, racontait l'histoire d'une mère tentant d'endormir son enfant en lui disant que son père était parti faire fortune en Amérique et qu'il fallait à présent attendre de ses nouvelles. Autant vous dire que cette lettre n'arriverait jamais puisque le père en question était sûrement mort en route ou bien arrivé, mais entiché d'une autre femme (oui, je sais, ma grand-mère était issue d'un peuple qui n'était pas des plus optimistes). Toujours est-il que je me calmais immédiatement dès qu'elle entonnait ce refrain : "Shlof, mayn kind, mayn treyst, mayn sheyner, Shlofzhe, zunenyu" (dors mon enfant, ma consolation, ma beauté. Dors à présent mon adorée).

Ce n'est que des années plus tard que j'ai eu enfin la traduction de ce refrain. Mais je savais bien, en écoutant chanter ma grand-mère, à la manière dont elle fermait les yeux, un sourire aux lèvres, serrant mes mains dans les siennes que ces paroles étaient réconfortantes. Alors, je me laissais aller dans ses bras et oubliais très vite ma douleur.
J'ai perdu ma grand-mère et que j'ai oublié l'air de la chanson, mais je me souviens toujours de ces paroles qui me consolent lorsque j'ai mal quelque part : "Shlof, mayn kind, mayn treyst, mayn sheyner, Shlofzhe, zunenyu".

Et quand la douleur est trop forte, comme ces derniers jours par exemple, où un tour de reins m'empêche littéralement de réfléchir. Que la science et le corps médical peinent à me soulager. J'ai une autre manière bien à moi de trouver un peu de réconfort. Je me console en m'achetant un accessoire, mais pas n'importe lequel. Un truc devant lequel j'ai longtemps bavé, tentant vainement de me persuader que l'objet de mes désirs ne serait qu'un feu de paille de plus duquel je me lasserais tout aussi vite que du reste de ma penderie.

Prenant, cette fois-ci, pour paroles d'évangile ces quelques mots de mon ostéopathe :"faut changer de sac Madame Minos. les sacs en bandoulière ne sont pas recommandés quand on a les vertèbres en mikado !", je me suis précipitée ce week-end au corner Jérôme Dreyfuss du Printemps pour trouver un sac aux vertus thérapeutiques. J'ai opté pour le modèle Billy gris qui se porte à la main ou à l'épaule, mais en aucun cas en bandoulière, ah ça non ! Il pèse une tonne, mais il me plaît.
Il plaira nettement moins à mon ostéo qui, quand il disait qu'il fallait que je change de sacs, voulait me voir porter un sac à dos. Il peut toujours aller se gratter, celui-là, car jamais, NON JAMAIS, je ne porterai ce truc.

photo1       photo 

Comme vous pouvez voir, j'ai fait de belles photos de ma nouvelle acquisition avec mon IPhone-clic-clac-l'affaire-est-dans-le-sac. Comme je les ai faites au bureau, j'ai remplacé les fleurs fraîches par mon Mac Book et le papier à fleurs par mes dossiers en souffrance.
Résultat : j'ai réussi à donner à un accessoire de luxe l'allure d'une bouse.

Bien joué la mère Minos !

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08 septembre 2009

Loubna et les chics types

ou du refus de baisser son pantalon

LoubnaBon, la semaine dernière, je vous avais prédit le grand retour du pantalon noir. Depuis l'actualité m'a rattrapée et c'est toujours de pantalon dont je veux vous parler aujourd'hui. Mais le pantalon dont il est question ici, c'est le pantalon de la liberté, celle des femmes du Soudan.
Vous me direz : "qu'est-ce qu'interdire le pantalon pour certaines quand à d'autres on impose la Burqa ?" et je vous répondrais que pour les soudanaises, le porter, envers et contre tout, c'est un acte de résistance face à la charia en vigueur dans le pays, et aux violences qui leur sont faites au quotidien.

A la question :"Pantalon ou flagellation ?" que choisiriez-vous, vous ? Pas facile de répondre...
Loubna Ahmed al-Hussein, journaliste soudanaise travaillant pour l'ONU, elle n'a pas hésité. Elle avait été arrêtée, début juillet, dans un restaurant de Khartoum en même temps que douze autres femmes, chrétiennes pour la plupart, pour "tenue indécente" alors qu'elle portait un pantalon large et une longue blouse en plus du «tarha», voile traditionnel soudanais qui recouvre la tête et les épaules. Dix de ces femmes ont reçu pour ce "crime" (le port du pantalon, hein je précise, pas un string, ni un décolleté pigeonnant. Non, non, un pantalon) dix coups de fouet chacune. Haut les cœurs les filles : la loi soudanaise en prévoit normalement jusqu'à quarante ! Alors de quoi se plaint-on ?

Loubna Ahmed al-Hussein, quant à elle, a échappé à cette sanction pour plusieurs raisons : elle a requis les services d'un avocat et s'est lancée à corps perdu dans une campagne publique visant à contester les charges et abolir une loi controversée. Mieux encore et histoire d'enfoncer le clou, la frangine s'est présentée devant le Tribunal vêtue de son pantalon !
Sûrement grâce au battage médiatique que l'affaire a provoqué et l'appui de certaines personnalités, Loubna Ahmed al-Hussein n'a été condamnée qu'à une amende de 500 livres (soit environ 200 dollars) qu'elle déclare ne pas vouloir payer, lui préférant la prison. Mais le pantalon n'est qu'un prétexte pour la journaliste qui semble, plus que jamais, déterminée à combattre une loi rédigée de telle sorte qu'il est impossible de savoir ce qui est décent ou indécent : « Des milliers de femmes sont châtiées à coups de fouet mais elles restent silencieuses. La loi est utilisée pour harceler les femmes et je veux dénoncer cela ».

Bon, ben je crois qu'il n'y a plus qu'à lui souhaiter bon courage et espérer qu'elle sortira vivante et gagnante de toute cette histoire. Si vous souhaitez lui filer un coup de pouce, vous pouvez toujours vous rendre sur son site : http://iamlubna.com/ pour signer sa pétition invitant le "gentil" gouvernement soudanais à abolir cette loi infâme.

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03 septembre 2009

Black is back !

Ou qu'on m'appelle la mère Wintour tout de suite !

anna_wintour_11Cet été, je suis contente d'avoir échappé au journal de 20h00 et à ses fameuses 29 minutes et demi consacrées aux bouchons des retours de vacances, avec un présentateur, brushé à mort, qui scande : "soyez vigilants, conservez bien les distances de sécurité, hydratez-vous parce que ça va être long tout ça, parce que c'est fou ce monde sur la route et vous avez vu le nombre d'accidents ma bonne dame ?! Nan mais, dans quel monde on vit, hein, je vous le demande !", et ses 30-secondes-mais-pas-plus-consacrées au "quelque part dans le monde un peuple meurt de faim ou se fait massacrer. Mais il n'a pas de bouchons sur les routes, lui au moins, alors de quoi il se plaint ?".

Oui, trop contente d'avoir été épargnée. Alors en attendant que l'actualité me rattrape et m'énerve suffisamment pour me donner l'envie d'en parler ici, je me lance aujourd'hui dans une chronique mode. Parfaitement, j'ose rivaliser avec les Scott Schuman, Garance Doré, ou autre Géraldine Dormoy ! J'affirme mon côté chasseuse de tendance, je révèle mon sens aigu de l'observation, je déploie enfin les ailes du grand aigle modesque que je suis en vous parlant du grand retour dans les rues du pantalon noir. Oui, oui, vous m'avez bien lue, LE PANTALON NOIR. Maintenant faut que je vous explique pourquoi j'y crois.

Tout a commencé ce matin quand je suis sortie de chez moi pour amener Zeus et Apollon (les affreux donc) dans leur Olympe de crèche. Comme j'avais eu mon quota de sommeil et que je m'étais fait un double café "à te faire exploser la cafetière", j'avais pour une fois les yeux grands ouverts. Enfin suffisamment pour voir qu'autour de moi, ça pullulait. Plein de pantalons noirs, plus que de coutume en tout cas, chic ou casual, jean ou rayonne,  slim ou wide leg remuaient leurs petites gambettes. C'était plus ou moins réussi, plus ou moins stylé (ben oui, moi je vous parle de la femme de la rue. Vous savez la petite Madame Tout le Monde que les streetstylers ils passent devant sans se retourner, quand ils ne la regardent pas avec beaucoup de pitié), mais il n'y avait pas à tortiller c'était noir. Exit le sempiternel jean qui ne semblait désormais plus de taille à rivaliser.

Bon évidemment pour crédibiliser mon propos il aurait fallu que je l'illustre de photos, mais pour tout vous dire, je me voyais mal courir derrière quelques copines, flanquée de ma poussette double, et commencer à leur expliquer que je tenais un blog, que que je pressentais que le pantalon noir serait THE tendance de l'année et que Oh ! Ça tombait bien ! Elles avaient un beau pantalon noir que ça aurait été bien que je les photographie dedans avec mon Iphone-clic-clac-l'affaire-est-dans-le-sac.
Sur ce, après les avoir convaincues que je ne tenais pas un site de cul, elles m'auraient dit qu'elles ne savaient pas trop, parce qu'il fallait d'abord qu'elles se renseignent auprès d'une copine avocate sur leur droit à l'image ou qu'elles lisent toute ma prose avant de se prononcer si oui ou non elles voulaient bien voir leur pantalon noir figurer en bonne page. Une fois tout cela longuement négocié, aurait-il encore fallu que j'attende que ces dames se recoiffent, se maquillent et prennent la pose et me fassent recommencer mainte fois parce que le résultat n'était pas à la hauteur de leurs espoirs (Moi, Madame, je ne me trimballe pas avec un reflex sous le bras, sous prétexte que je suis une blogueuses influente. Qu'on se le dise !).

Décidément trop compliqué tout ça. Alors j'ai préféré chiner sur le net, quelques lignes que j'aime bien et attendre qu'Anna entende enfin raison et fasse écho de ma prémonition dans le Vogue du mois prochain.
C'est qu'on se chicane entre grandes prêtresses !

leopard

J'aime bien le pantalon noir des stars qui défendent les espèce protégées.

Catwoman_2003_2

J'aime bien le pantalon noir des femmes qui devraient se couper les ongles avant de se gratter les cuisses...

michael_jackson_3_reference

J'aime bien le pantalon noir tendance moonwalking.
Même si on ne le dira jamais assez qu'il faut bien regarder à droite et à gauche avant de traverser.

zorro2     Costume_Dark_Vador_Rubbies_350_525

J'aime bien le pantalon noir porté avec des bottes, une cape et une épée.
En fonction des accessoires, on passe d'une tenue classique à quelque chose de très moderne.
Pour ma part, je crois que ce sont le sabre laser et le casque qui font toute la différence.

clive_owen1

Mais celui que je préfère, c'est bien le pantalon noir de Clive Owen.

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31 août 2009

Une parigote à la sauce ravigote

Ou ma flamme pour Paname

Toureiffel1ENFIN, JE SUIS RENTRÉE ! Rentrée de ces trop longues vacances dont je me languissais pourtant ces derniers mois.
Oui, je sais, je sais... je voulais contempler les pins parasols, sentir le sable des plages landaises glisser entre mes doigts, dîner à la fraîche, face à l'océan et me régaler de jambon de Bayonne et de chipirons à la plancha. En d'autres termes fuir Paris, son bruit, son stress et sa pollution. Mais que voulez vous, souvent femme varie et dans le genre je suis pas mal. Au bout de deux semaines de ce régime là, j'étais gavée. Marre des pins dont les pommes ne m'ont pas loupée, assez de ces plages sur lesquelles je n'ai jamais pu me poser, trop occupée à courir après deux affreux de 19 mois qui, chaque jour, se mettaient en tête de relier Hossegor-Barcelone à la nage. Bon, il me restait bien une petite place pour quelques chipirons et un jambon, mais... rien ne vaut chez soi !

OUI, très clairement et plus que jamais, qu'il est bon de rentrer ! Retrouver ses petites affaires, son petit bordel confort, sa petite routine, puis tailler la route et faire le tour du quartier : dire bonjour à la voisine (et par là même se tenir au courant des derniers ragots), acheter sa baguette à la boulangerie du coin, saluer un commerçant par-ci par-là et humer l'air pollué frais de la capitale, de Paris, PARIS, P.A.R.I.S., PAAAARRRRIIIIS !!!! La ville où je suis née, où j'ai vécu toutes ces années et où je mourrai sûrement si on m'en laisse le choix. J'avoue : si je la quitte plus d'une semaine, voilà qu'elle me manque cruellement. Après une trop longue absence, la retrouver est une fête. Je la trouve belle, stimulante, indéfinissable. Paris c'est une blondeeeeeu qui plaît à tout le mondeeeeeu ! Comme le dit la chanson. En tout cas, elle me plaît à moi et chaque fois un peu plus.

Paris_BFi des musées, des cinémas, des restaurants, des boutiques, de la vie culturelle qui palpite tout près de moi (ça c'est bon pour les touristes.) ! Il me suffit de battre le pavé pour ressentir un immense bien-être et respirer à nouveau (ouais, vaut mieux entendre ça que d'être sourd, hein ?). Dans les rues de Paris, je me sens bien. Chez moi. Comme dans les bras d'une mère. C'est dire !

Allez, de quoi chanter allègrement Paris is burning, de Ladyhawke. Je vous aurais volontiers montré son clip qui est tout pourri, mais il faut croire que deux mois d'absence de la blogosphère ont définitivement ruiné mes connaissances en la matière. Suis désormais infoutue de mettre une vidée sur mon blog. Alors, pour garder le peu de dignité qu'il reste à la bloggueuse sous-douée et improductive que je suis, je vous laisse le lien de la vidéo (ça encore, heureusement, je sais faire).

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09 juin 2009

A sarouel to ham

Ou le retour du jeu de mot foireux pour des adieux bidons

Houuuuuu, ça faisait longtemps !!! Quel long silence ! Mais où étais-je ?!!!
Heureusement, que Bulles d'Infos m'a rappelée à l'ordre en me taguant, me menaçant à nouveau de ce fameux sarouel qui ne me fait même plus peur désormais. Car le sarouel je le porte, oui Mesdames, en guise de moufle. Ce qui explique également pourquoi je me fais rare : pas facile de taper des billets doux quand on a les mains prises dans le sarouel. Et difficile de s'en sortir... Figurez-vous que depuis que j'ai le sarouel pour mitaine, j'ai entamé plusieurs billets sans les finir. Le sarouel incite à l'oisiveté, à la contemplation, à l'abandon.

panopliePour me reprendre, il me faut au moins la panoplie de Steve Mac Queen pilote : le gant de pointe pour que mes gros doigts boudinés adhèrent au clavier, le casque aérodynamique pour empêcher mes idées de fuir et la chaussure confortable (parce que c'est bien connu, avoir mal aux pieds ça empêche de réfléchir). Avec cela je suis parée !

Sauf que bientôt, c'est l'été, les départs et retours de vacances, le petit-apéro-doigts-de-pied-en-éventail sur la terrasse, les journées au soleil, à la piscine, en ballade, à ne rien faire... bref, je crois vous avoir listé tous les périls que je risque de rencontrer à nouveau ces prochaines semaines... difficile de contourner ce genre d'obstacle... et puis, je ne suis pas du genre à lutter. Alors, ne m'en voulez pas si je vous fais mes adieux temporaires. Attention, vous me reverrez, hein. Mais, pour quelques temps, je produirai de façon anarchique, au rythme de l'inspiration et du moment qui m'est imparti. Je fournirai le minimum syndical, histoire de conserver quand même ma licence de blogueuse dilettante (c'est qu'ils sont durs au syndicat, si vous saviez !).

Bon, maintenant que c'est dit, je peux répondre au tag que Bulles m' a lancé...

montregoussetQu’est-ce qui t’obsède ?
Le temps qui passe, qui ne reviendra plus et tout ce qui se barre avec : la jeunesse, les amis, les bons moments,...

Quelle est ton obsession la plus étrange ?
En ce moment ? Passer du temps avec mes fils, parce que eux aussi vieillissent. Profiter de leurs premières parties de rigolades, leurs premières bêtises, leurs premiers mots,... bref les regarder grandir.

Que portes-tu aujourd’hui ?
Mon uniforme : jean brut, converse bleu marine, t-shirt blanc et un gilet qui varie en fonction de mon humeur. Aujourd'hui c'est un gilet "marinière" (bleu marine et blanc avec des rayures horizontales, par contre suis pas sûre pour l'appellation "marinière", combien faut-il déjà de rayures pour la mériter celle-là ?)

mojitoQue mangeras-tu ce soir ?
Ouhlala ! Et bien je ne sais pas ! Par contre, je sais ce que je vais boire... il y aura sûrement dans le menu du champagne ou des mojitos. Et oui, ce soir c'est fête, je sors avec ma vieille copine Miss Z. !

Quelle est la dernière chose que tu as achetée ?
Un gilet (à bien me lire, c'est peut-être une chose à classer dans la catégorie des obsessions étranges...) : loose, en lin et de couleur rouge corail pour que l'on puisse me retrouver facilement sur la plage !

Qu’écoutes-tu pour l’instant ?
Grâce à Genius une superbe playlist dans laquelle cohabitent The Strokes, Bowie, The Fine Young Cannibals, Modjo, Prince,chunky_monkey_equitable Bryan Ferry, Kylie Minogue et Blur (bien évidemment, je ne vous ai cités que ceux qui sont citables, j'ai largement plus craignos.)

Quelle est ta glace préférée ?
Indéniablement la Chunky Monkey de Ben & Jerry : glace banane avec gros morceaux de chocolat noir et cerneaux de noix. Ok, il y a plus léger.

Que penses-tu de la personne qui t’a taguée ?
Je serais largement plus bavarde si je devais le lui dire en face. Mais pour faire court : qu'elle gagne à être connue.

Si on t’offrait une maison n’importe où dans le monde, où voudrais-tu qu’elle soit ?
Entre terre et mer, pas loin d'Hossegor, Guéthary, Saint-Jean de Luz et du jambon de Bayonne.

jambonbayonneTon must have pour l’été ?
Mon pantalon blanc... le seul dans sa catégorie qui ne me fait pas un cul de la taille du Brésil.

Si tu pouvais aller n’importe où dans le monde dans l’heure qui vient, où irais-tu ?
Rejoindre mon lit, voir si je suis capable d'effacer des mois de fatigue en l'espace d'une sieste.

Quelle langue voudrais-tu apprendre ?
L'espagnol, mais sans avoir à prononcer la jota, ou le suédois (car de suédois, j'aurais au moins la langue).
J'hésite.

Quelle est ta citation préférée ?
"La peur n'évite pas le danger." Et, par expérience,  j'aurais tendance à rajouter : "même qu'elle y contribue."new_iphone

Qui voudrais-tu rencontrer ?
A vrai dire, pas grand monde en ce moment... Oh, peut-être Steve Jobs pour le remercier d'avoir inventé l'IPhone (avis aux amateurs, le 3Gs sort le 19 juin... si quelqu'un cherche à me faire un cadeau, et bien qu'il ne cherche plus !).

Quelle est ta couleur préférée ?
Le bleu et comme je ne suis pas sectaire, tous les bleus du marine au turquoise en passant par le canard... coin, coin !

Quelle est ta pièce préférée dans ton armoire ?
Un petit haut désormais deux fois trop petit pour moi dont je devrais me séparer. Mais comme le rêve fait vivre, je le garde.

Le métier de tes rêves ?
Billiardaire philanthrope. Car on ne prête qu'aux riches.
Billiardaire, c'est pas un métier ? Ah bon.

mannequinTon mannequin préféré ?
Heu... plouf, plouf... le troisième mannequin en partant de la gauche de la vitrine du milieu du Printemps Haussmann ?

Si tu avais 100 € à dépenser tout de suite, qu’achèterais-tu ?
Une consultation chez le diététicien, histoire de rigoler un peu.

Ton styliste préféré ?
Pas de styliste à vrai dire, mais des styles qui varient en fonction des années et des envies.

hulkQue considères-tu un fashion faux pas ?
Le pantalon qui rentre dans les fesses et le bouton de chemise prêt à exploser au niveau de la poitrine, ça ce n'est vraiment pas possible. Ou à la limite, tout juste bon pour l'incroyable Hulk.

De qui ou de quoi t’inspires-tu pour t’habiller ?
De ma physionomie du moment (on ne s'habille pas de la même manière que l'on fasse un 38 ou un 42) ou d'une allure croisée dans une rue, une boutique, un magazine.

Décris ton style personnel :
Glamurel, voyons !
Quand j'ai dit ça, j'ai tout dit.

Que vas-tu faire après ça ?
Prendre ma pause-déjeuner : engloutir une tranche de jambon blanc avec des endives à la vapeur. Et comme je me lâche aujourd'hui, je finirai par une salade de fruits.

gummyQue voudrais-tu voir revenir à la mode ?
Les "gummy" : ces fins bracelets en plastique de toutes les couleurs. Pas parce que c'est joli, mais parce que quand j'avais 10 ans, ma maman m'avait interdit d'en porter (elle disait que c'était mauvais genre). Il est grand temps de couper le cordon, non ?

Quelle période t’inspire le plus dans la mode ?joancollins
Allez, puisqu'il faut bien dire quelque chose, je dirais les années 80, sans les épaulettes, et le brushing à la Joan Collins.

Quand tu t’habilles, par quoi commences-tu ?
Je décide du gilet qui aura mes faveurs de la journée...

Quelle est la pièce que tu ne porteras jamais ?

Dans mon cas, il ne faut jamais dire "fontaine,..."

Y a-t-il des pièces qui te plaisent mais que tu n’oserais pas porter ?
Le slim, la mini-jupe, la combinaison, le perfecto, la veste à paillettes... heu... le sarouel ?

Voilà, c'est dit, c'est fait !
Maintenant, à moi de me frotter les mains en me délectant de l'effroi que je vais jeter auprès des collègues blogueuses que je suis sur le point de nommer, les condamnant ainsi à errer dans les limbes en sarouel blanc à plumes pailletées si elles ne répondent pas à ce tag :
Eve G. : parce que j'ai voté pour elle et qu'il ne faut pas décevoir les e-lecteurs (héhéhé !).
Bonnie Parcoeur : parce qu'elle me manque et qu'il faut qu'elle revienne maintenant !
Isa Jones : parce que je suis sûre qu'elle porte autre chose que des trenchs...

Posté par Annabela à 12:18 - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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26 mai 2009

"Bêêêêê !" font les cigales

Ou les joies du crottin et du p'tit verre de blanc

Amies parisiennes, ce billet est pour VOUS !

J'espère que vous profitez bien des week-end à rallonge car ils ne seront bientôt plus qu'un lointain souvenir. Partez ! Savourez la liberté que procurent ces quelques jours fériés pour découvrir d'autres contrées.

chavignolMoi, j'en ai fait une de ces découvertes le week-end dernier ! CHAVIGNOL que ça s'appelle et qu'est-ce que c'était bien... et pourtant, ce n'était pas gagné : pas de boutiques, pas de musées, pas de soirées... juste des vignobles à perte de vue et, de-ci de-là, quelques restaurants où "gastronomie" rime avec "bonhomie".
Un conseil, faites y un tour un de ces quatre. Dégustez un crottin (de Chavignol bien sûr !) rôti accompagné d'un p'tit verre de Menetou blanc 2006. Prenez quelques coups de soleil en vous baladant sur les coteaux et reposez vous à la fraîche, bercées par le doux son de la fontaine du lavoir. En fin d'après-midi demandez asile à l'une des nombreuses caves de la région et goûtez à ses précieux nectars.

Dire que le bonheur est niché au coeur du Berry à moins de 200 kilomètres de Paris...aaaaahhhhhhh (soupir mélancolique de la fille qui attend impatiemment la prochaine escapade pour se réapprovisionner en chèvre et en picole.) 

Adeptes de la crampe, allergiques au calme et phobiques de la biquette s'abstenir ! Pour elles, j'ai d'autres joies : ventes presse, ventes privées, remises, soldes, ristournes, encore et toujours !!!
Et tout ça, c'est là-dessous.

Deby Debo : du 23 au 31 mai
Kitsune : du 25 au 30 mai
Nocollection : du 25 au 31 mai
Heimstone : du 27 au 29 mai
Maje : du 27 au 31 mai
Bel air : du 27 mai au 7 juin
Zadig & Voltaire : du 28 au 31 mai
Diab'less : du 2 au 7 juin
The Kooples : du 3 au 4 juin
Ba&Sh : du 3 au 6 juin
Sandro : du 3 au 6 juin
Bel air vente presse : du 3 au 7 juin
Les Petites : du 3 au 7 juin
Karine Arabian : du 3 au 7 juin
Antik Batik journée VIP: le 9 juin
Antik Batik vente presse : du 10 au 11 juin
Antik Batik vente privée : du 11 au 13 juin
Mango : jusqu'au 15 juin

Allez, je me fais encore quelques week-ends de concentré de bonheur et j'arrête les conneries.
Je reviens bientôt, promis !

Posté par Annabela à 11:18 - La mère Minos a faim - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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20 mai 2009

C'est bôôôôô une femme amourrrrreuse !

Ou l'attraction du mâle qui sort de la douche

Nicolas Sarkozy : visite surprise à Femme Actuelle

Cinq lectrices de Femme Actuelle ont eu la chance (voui, voui c'est une chance) de rencontrer Carla Bruni-Sarkozy dans ses appartements privés de l'Elysée, pour une interview exclusive.
Au cours de cette rencontre rare (mouais, enfin faut pas trop abuser non plus), le Président a fait la surprise d'une visite impromptue dans leurs salons privés (à pas piquer des hannetons la visite, hein !).

Pour tout vous dire, perso, si j'avais été l'une des lectrices de Femme Actuelle, j'aurais préféré faire les ventes presse plutôt que d'assister à cela.

Ça tombe bien, il y en a encore tout plein ! Rendez service à votre pays, car ce n'est pas en lisant le supplément recettes de Femme Actuelle que l'on va en finir avec la crise. Faites plaisir à Nico et Carlita, relancez l'économie Mesdames, Achetez !!!!

A venir bientôt, maintenant, tout de suite ! :

By zoé : du 25 au 28 mai
Erotokritos : du 26 au 28 mai
Manoush : du 27 au 29 mai
EPICE : du 27 au 29 mai
Bruno_Frisoni : du 27 au 28 mai
Bensimon : du 27 mai au 1er juin
ba&sh: du 3 au 6 juin
Mellow_Yellow : du 3 au 6 juin
Indress : du 4 au 6 juin

Et plus encore bientôt, dans une heure, un jour, une semaine... d'ici là, bon shopping et comme dirait Carlita :"Bon courage mes chouchous !"




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